Red Dead Redemption

A PROPOS1821
red dead redemption -1 Editeur : Rockstar Games
Développeur : Take 2 Interactive
Sortie : 2010
Genre : Action
Nombre de joueur : 1
DISPONIBLE SUR : PS3 – 360
CLASSIFICATION PEGI
    mobapegivio   pegionl  pegijeupegidropegibad
CONTENU DU JEU
difficulté :
temp3
  • Apprentissage de commandes nécessaires
  • Niveau de lecture soutenu requis (beaucoup de texte)
  • Niveau de difficulté élevé
Durée moyenne d’une partie :
time3

Plus de 30 minutes

Langue :
engvo

Anglais sous-titré français

Fonctions liées à internet :

  • connexion internet permanente requise : NON
VIDÉO
AVIS
Nicolas PERISSE – Jeuxvideothèque :

Red Dead Redemption est un western dans la plus pure tradition leonienne. Le joueur incarne John Marston, un ex-hors-la-loi désormais contraint de partir à la recherche des anciens membres de son gangs à travers les plaines désertiques de l’Ouest. Le scénario, très riche en péripéties, fait de très nombreuses références à des films connus ! Attaques de train et de diligence, invasion de forts, révolution mexicaine, tournois de poker, duel en pleine rue et bien d’autres aspects viennent agrémenter l’ensemble. Excellent GTA-like, le jeu nous offre la possibilité de laisser libre cours à la déambulation comme il se doit, c’est l’occasion de découvrir les paysages somptueux, d’aider les civils, de chasser les bandits pour la prime ou le gibier pour sa peau, de mener les troupeau de vaches dans les prés ou de capturer les chevaux, etc. le jeu ne nous laisse pas le temps de nous ennuyer.

Mais sa force vient également de son récit parfaitement construit et qui bifurque à plusieurs reprises en approchant de la fin, un calme bref avant la tempête et c’est l’hécatombe au point de nous ouvrir les yeux sur ce que peut être un jeu vidéo dans la représentation des figures mythiques ou des événements majeures de l’Histoire. Pourtant, tout ceci ne reste qu’une fable et c’est déjà bien suffisant !

Fort de son PEGI 18, la violence ne dépasse pas celle d’un bon Sergio Leone ou Sam Peckinpah, 2 excellents réalisateurs qui ont su marquer le genre à leur manière dans le 7e art, de quoi accompagner le jeu. D’autres sources littéraires peuvent s’y ajouter comme la biographie des Daltons (les vrais) ou les soit-disantes lettres de Calamity Jane à sa fille. Et pourquoi ne pas développer le sujet plus loin avec les somptueux albums photographiques d’Edward Curtis et les biographies de Sitting Bull, Geronimo et bien d’autres ?

 

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